Le commencement...

Le commencement...

Bienvenue sur Atlantis !
M
on But : Vous faire découvrir mes fanfictions sur Stargate Atlantis !!
Je su
is plus basé Romance, Aventure ou Drame mais en générale je suis un peu de tout les genres !
J'écris principalement du Shweir, mais aussi du Teylon !

Je suis partenaire du super forum Love In The City sur les couples d'Atlantis !!
Vous
aimez les histoires compliquées, impossibles et invraisemblables ?? Nous aussi !!
Vo
us trouverez aussi des Bios des acteurs, des news sur la série, mais aussi des jeux et des fanfictions !!
A
mbiance conviviale garantie !!!

E
t également de ce site : un véritable repère à fanfiction !!

Sommaire :

Pensé
e Inavouée : Page 1
Contin
uer à vivre ? : Page 1
P
ost-Mortem : Page 1
Nuit d'été : Page 2
Vir
ée Entre Filles : Pages 2 à 4
L
es Erreurs Du Passé : Page 4
Dans Les Bras De l'Ange : Page 4
Une Fe
mme Libre : Pages 5 à 6
Diverge
nce d'opinion : Pages 6 à 8
N
ever Alone : Pages 8 à 9
On
s'était donné rendez vous dans dix ans : Page 9
Ap
prendre à vivre avec : Page 9
Drink
Baby Drink : Page 10
O
n m'a oubliée... : Page 10
M
algré tout... : Page 10 à 12
Di
spute Conjugale : Page 12
Le
Petit homme Mort à l'Amour : Page 13
Affaire
Personnelle : Page 13 à 14
Ju
ste avant que je : Page 14
J'
ai peur de ne pas l'aimer : Page 14
Tourne,
tourne le monde : Page 14
Conf
idence pour Confidence : Page 15


Sur ce
, Bonne Visite !!

# Posté le mardi 13 juin 2006 11:32

Modifié le samedi 19 janvier 2008 14:12

Pensée Inavouée

Pensée Inavouée


Auteur : Johnelizabeth
Genre : Aventure/Romance
Ship :
Shweir
Disclamer : Les personnages de SGA ne m'appartien
nent pas !
Saison : Hors Saison
Résumé : Que se passe t
-il quand John et Elizabeth entendent leurs pensées respectives ?




3 h du m
atin
Dans le coulo
ir près des quartiers d'Elizabeth

Les couloirs de la cité était désert,
John marchait et, sans s'en rendre compte, il passa devant les quartiers d'Elizabeth, pour aller se coucher quand il vit la sortir de la chambre en face de ses appartements, elle avait l'air à moitié endormi, elle portait un bas de pyjama et un débardeur.

John : Elizabeth ?

E
lizabeth était toujours un peu dans le coton.

Elizabeth
: John.
John : Ce n'est votre chambre, dit-il en montra
nt la pièce dont elle venait de sortir.
Elizabeth : Déci
dément, vous êtes très perspicace.

Voyant dans son rega
rd qu'il voulait savoir ce qu'elle faisait là, elle se décida a rajouter de son air endormi.

Elizabeth : Un cou
ple d'athosiens qui ne voulait pas aller sur le continent son rester là avec leur bébé et je joue les bienfaitrice en endormant le bébé qui m'empêche de dormir.

John
( étonné ) : Ha oui.
Elizabeth : Oui.
John : Et vous fai
tes quoi pour l'endormir ?
Elizabeth : Il raffole de ma
voix cristalline.

John se mit à rire.

Elizabeth : Et
oui, je suis la pro des berceuse et alors ?
John ( retro
uvant son sérieux ) : Je trouve ça très gentil à vous de vous occupez du bébé de ces gens alors que vous beaucoup de responsabilité et besoin de dormir.
Elizabeth : De
quoi besoin de dormir ?
John : Et bien en ce moment…je v
ous est trouvé…un peu…
Elizabeth : Quoi ?
Voix ( haut p
arleur ) : Docteur Weir, activation extérieur de la porte des étoiles.
Elizabeth : Vous avez votre ra
dio ?

John
lui tendit son oreillette pendant qu'il se dirigeait vers la salle de contrôle.

Une fois arrivé, tout le monde
se tourna vers Elizabeth qui était toujours en pyjama. Elle faisait semblant de ne pas voir les regards posé sur elle.

El
izabeth : Qui es ce ?
Sergent : C'est l'équip
e du major Lorne.
Elizabeth : Baisser le bouclier.

L'éq
uipe arriva, heureuse de retrouver Atlantis et leur dirigeante en pyjama, ce qui les fit sourire alors qu'il venait de frôler la mort.

Lorne : O
n a été attaqué.
John
: Des wraith ?
Lorne : Oui, mon colonel mais c'était étr
ange.
Elizabeth : Etrange comment ?
Lorne : Ils ne voula
ient pas nous tuer ou…nous manger, ils voulaient un bijoux.
John : Voilà que les wraith font les boutiques sur d
'autres planète en pleine nuit maintenant.
Elizabeth : C
'était peut-être un cadeau de dernière minute.

John sou
rit à cette remarque mais le major Lorne avait l'air inquiet.

L
orne : Ils voulaient vraiment ce bijoux, ils auraient tous fait pour l'avoir.
John : Et ce bijoux, il e
st devenu quoi ?
Lorne : Il était dans un temple mais il
s'est écroulé quand ils sont entrer, quelques wraith sont morts et les autres sont repartit mais ils vont revenir, je crois qu'il faudrait retourner là-bas et le prendre avant eux.
John : Si ce temple a été détruit, ca va ê
tre dur même pour eux.
Lorne : Il a été détruit mais tou
t de suite après il s'est reconstruit, c'était très bizarre.
Elizabeth : Un temple qui s
e détruit et…se reconstruit ?
Lorne
: Je sais, si je ne l'avais pas vu moi même je ne l'aurais pas cru.
John : Ca va être un peu dur d'
entrer alors.
Lorne : Il y a des inscriptions sur l'entr
ée du temple, à mon avis, elle donne des explications pour entrer sans déclencher ce mécanisme.

Elizabeth regar
da John comme pour lui demander son avis.

John : Pour u
ne fois, on aurais un avantage sur eux, s'ils veulent cette chose, il nous la faut.
Elizabeth : Très bien, alors
, colonel vous partez demain à la première heure.
John
: Vous venez.

Il s'empres
sa de rajouter devant l'air perplexe d'Elizabeth.

J
ohn : Bah, oui, si il y a des choses à traduire vous êtes la plus expérimenter pour nous aider.
Elizabe
th : Très bien alors je viendrais. Major, vous vous joignez à nous.
Lorne : J
e crois que je ne serais pas très utile, cette planète est déserte, il y a juste un vieux qui nous a dit où été le temple et qu'il renfermais de nombreux secrets ainsi que ce fameux bijoux si précieux.
John
: Un vieux ?
Lorne
: Une personne âgée, monsieur.
J
ohn : Je sais ce qu'est un vieux mais pourquoi es ce qu'il vit tout seul sur une planète ?
Lorne : Il es
t été en promenade selon ce qu'il nous a dit.
Eliz
abeth : Bon et bien, à demain.

Elle partit en direc
tion de ses quartiers pour allez se coucher mais John ne put s'empêcher de rajouter avant qu'elle ne parte.

John : Dormez b
ien et je vous conseille de mettre une tenue plus adéquat pour la mission de demain.

Elizabeth se retourna
et lui sourit avant de repartir se coucher.


9 h d
u matin
Planète M7H-62
4


Depuis plus d'une heur
e déjà, Elizabeth essayait de traduire les inscriptions qui était sur le temple pendant que John dormait sur une immense pierre, que Rodney et Teyla faisait un poker et que Ronon taillait son couteau. Mais, enfin, Elizabeth trouva la solution.

Elizabeth : J'ai
trouvé la solution ! (1)
John : Alors ?
Elizabeth :
Il suffit de…John posé votre main ici.

Elle lui m
ontra une sorte de boule sur le temple et John s'exécuta.

Elizabeth : Il faut
le gène et tourner ca comme ca…

Elle composa une
combinaison.

Elizabeth :
C'est bon.
John : On ne va
pas prendre de risques.

Il lança une pierre et le temple ne se détruisit pas.

Teyla : Je cr
ois que c'est bon.

Ils avancèrent
dans ce temple, il n'y virent qu'une succession de pièce sans grand intérêt.

John : C'est pas très palpitant.
Ronon : Les inscri
ptions qu'il y a au mur, ce sont peut-être eux, les secrets de ce temple.
Rod
ney : Oui mais on est pas là pour traduire ces inscriptions, on reviendras.
Ro
non : Vous voulez vraiment avancez vers le danger, je ne vous reconnaît plus.
Rodney : Je préfèr
e le danger que d'attendre des heures sans rien faire pour pas grand chose.
Elizabet
h : Hey !
Rodney : Désolé
c'est pas ce que je voulais dire enfin si mais…
John
: La ferme Rodney !

Il
s arrivèrent dans ce qui semblait être la dernière pièce , il n'y avait qu'un socle au milieu de la pièce et ce qui semblait être le bijoux était un bracelet en or.

Elizabeth : Il
est jolie, je vois pourquoi les Wraith le veulent.
J
ohn : Oui, je suis sûr que c'est le tout dernier bracelet tendance dans toutes les boutiques Wraith.
El
izabeth : Ca va faire un malheur à Noël.
Rodney : A
quoi sa peut bien servir ?
Teyla : Aucune idée, je n'avais jamais vu, un temple aussi bien garder juste pour un bracelet.

Eliza
beth et John s'approchèrent du socle, comme hypnotisés, ils prirent le bracelet en même temps et ils tombèrent, tout deux, à terre, inconscients.



15
h de l'après-midi
Infirmerie



Elizabeth se rév
eilla doucement. Ronon, Carson, Teyla et Rodney attendait près du lit d'Elizabeth, John était juste à côté.

C
arson : Vous vous sentez mieux.
Elizabeth
: Hein ?
C
arson : Vous vous êtes évanouie, après avoir touché un bijoux vous vous en souvenez ?
Elizab
eth : Oui, bien sur.

John essaya de
se relever en se réveillant.

John : Aïe !

Il déci
da de se rallonger.

Carso
n : Quel timing !
John : Q
u'es ce qu'on fait là ?
Te
yla : Après votre évanouissement, on vous a ramener ici.
Carson : Vos résult
at son normal.
Elizabeth :
Alors on peut partir ?
Car
son : Non, vous avez besoin de repos.
Rodney : On a
ramener le fameux bracelet mais même après l'avoir touché ca nous a rien fait.
Ronon : Eux il l'ont touché en mêm
e temps, c'est peut-être ca.
Tey
la : Le plus important maintenant c'est que vous vous reposiez.
Eli
zabeth et John ( en même temps ) : Mais…
Te
yla : Tout les deux.
Rod
ney : Je vais étudiez de plus près le ce truc..
John : Chouette !
R
onon : Profitez-en. (2)

Tout le monde
quitta la pièce laissant Elizabeth et John tout seuls.

Elizabeth ( en pensé ) : Ho
! Ce que j'ai mal.
John : Ca va ?
Elizabeth : Oui, je crois que je me suis cogné la tête en tombant.
John
( en pensé ) : J'ai bien besoin de dormir.
Elizabeth : Moi aussi.
John
: Quoi ?
Elizabeth : Moi aussi, j'
ai bien besoin de dormir.
John : J'a
i dit ca à voix haute ?
Elizabet
h : Oui.
Elizabeth ( en pensé ) : Ho no
n ! Il va y avoir un debriefing sur cette mission, j'ai pas envie d'y aller je déteste ça.
John
: Vous n'êtes pas la seule.
Elizabeth : La seu
le à quoi ?
John : A
ne pas aimer les debriefing.
Elizabeth : J'ai jama
is dit ca !
John
: Si, je viens de vous entendre.
Elizabeth : Ha non,
je viens de le pensé, j'en suis sûre.
John : Pensez à un truc pour voir
.
Elizabe
th ( en pensé ) : Vous m'entendez ?
John ( en pensé ) : Oui.
E
lizabeth ( en pensé ) : Vous entendez ce que je pense ?
John ( en pensé
) : Et vous aussi ?
Eli
zabeth et John ( en pensé ) : On est mal !


18h
Salle de briefing


Rodney était
en plein dans une savante explication, Teyla avait l'air d'être intéressée par le discours du canadien, Ronon jouait avec son couteau et Elizabeth et John…


Eliza
beth ( en pensé ) : On devrait peut-être le leur dire.
John (
en pensé ) : On leur dira après, pour l'instant c'est marrant, ils ne nous restent plus qu'a prendre notre air sérieux et à faire semblant d'écouter Rodney.
Elizabet
h ( en pensé ) : Vous croyez qu'il se rend compte qu'il ne nous intéresse pas.
John ( en pensé ) : Non, à
mon avis, il adore raconter toute ses histoires de scientifiques qu'on comprend pas.
Elizabeth ( en pensé
) : Au moins cette fois, on peut parler au lieu de juste faire semblant de l'écouter.
John ( en p
ensé ) : Vous voyez c'est beaucoup mieux comme ça, on devrait rien leur dire, comme ça, on continue et la vie devient moins morose.
El
izabeth ( en pensé ) : Vous allez peut-être en avoir marre d'entendre ce que je pense.
Jo
hn ( en pensé ) : Ca m'étonnerai.

Ils se regardèrent avec un sourire en coin et retournèrent leurs regards vers Rodney.

John ( en pensé ) :
Pourquoi vous avez des choses à cacher ?
Elizabeth ( en pensé ) : Et v
ous ?

Ils s
e regardèrent intensément quand Rodney intervint.

Rodney :
Quoi ? Qu'es ce qui vous fait sourire tout les deux depuis le début ? J'ai un truc entre les dents ?
John
: Quoi ?
Rodney : Je vois bien qu'i
l se passe quelque chose alors soyez sympa et concentrez-vous deux secondes.

Il se regard
èrent quand John ajouta :

John : On peut faire ça !

Rodney : Bien.


Et il continua son
exposé qui de toute évidence ennuyait profondément Ronon.

John ( en p
ensé ) : Alors, vous disiez quoi déjà tout à l'heure vous avez été prof ?
Elizabeth ( en pensé ) : Oui pend
ant trois mois.
John ( en pensé ) :
Et vous enseignez quoi ? L'histoire ? L'art de négocier un contrat ? Les langues ? (3)
Elizabeth ( en
pensé ) : Le surf !

Il se retourna ver
s elle étonné, elle lui fit face, oubliant complètement Rodney et les autres.

John ( en pensé
) : C'est vrai, le surf ? Vous êtes une surfeuse ?
Elizabeth ( en
pensé ) : Pur et dure !
John
: Je vous emmènerais un jour surfer sur le continent.
Eliz
abeth : On pourras toujours ramener des planches de la terre.
John : Je
suis sûr que c'est le genre de matériel que le colonel Caldwell adore rapporter de voyage.

Ils se mirent
à rire tout les deux quand ils virent que les autres les regardaient, sans comprendre se qui se passait, ils s'arrêtèrent.

Rodne
y : Mais qu'es qui se passe ici ?
Elizabeth ( en pensé ) :
Il faut le leur dire.
John ( en pensé ) : Mais non, c'ét
ait marrant.
Elizabeth ( en pensé ) : Ils vont se poser de
s questions.
John : J'ai pris une grande résolutions, je v
ais tous vous emmenez sur le continent faire du surf.
Eli
zabeth ( en pensé ) : Jolie rattrapage !
John ( en pensé )
: Merci.
Rodney : Et vous avez décidez de nous en parlez
maintenant en plein milieu du debriefing.
John : Ca me pa
raissait être une bonne idée.
Rodney : Et Elizabeth a tout
de suite compris de quoi vous parliez, que vous ne m'écoutiez j'en est l'habitude colonel mais d'habitude vous n'êtes pas aussi irrespectueux, vous Elizabeth, je sais que vous m'écoutez pas comme c'est le cas aujourd'hui alors dites moi la vérité !

Elizabeth ( en pensé ) : Je joue beau
coup mieux la comédie que vous !
John : Ca c'est sur ! (4
)
Teyla : Pardon ?

Ronon semblait être revenu du pays des
rêves et des lutins. (5)

Ronon : Qu'es ce qui se passe ?

Rodney : C'est ce que je voudrais savoir.

John et Eliza
beth se regardèrent.

Elizabeth ( en pensé ) : Il le faut
!
John : J'entends les pensée d'Elizabeth et elle entend l
es miennes.
Ronon : Quoi ?
Elizabeth : Ca doit avoir un r
apport avec le bracelet.
Rodney : Vous vous entendez pensé
?
John : Oui.
Teyla : C'est pas un peu…troublant comme s
ensation.
John et Elizabeth : Si.
Rodney : Je vois. ( par
radio ) Carson, on vous amène deux…liseurs de pensé.


19h

Infirmerie


Carson avait pratiquer plusieurs examen su
r Elizabeth et John. Il persistait à leur en faire passer encore plus.

Elizabeth : Carson, on va bien.
John : Oui,
on est en pleine forme.
Carson : Ce n'est pas normal.
Joh
n : Nous ca nous convient, on veut bien restez comme ca.
E
lizabeth : Oui.
Carson : On ne connaît pas les effets à l
ong termes, sa peut provoquer des hémorragies cérébrales…

Carson continua à décrire le danger de ces "transmissions
de pensée" mais déjà Elizabeth et John ne l'écoutait plus.

John ( en pensé ) : Je suis très sérieux, je veux vous
voir sur une planche de surf.
Elizabeth ( en pensé ) : Et
vous vous savez surfer ?
John ( en pensé ) : Un peu mais
vous m'apprendrez puisque vous êtes une super prof de surf.
Elizabeth ( en pensé ) : Je ne manquerais ca pour rien
au monde ! On devrait peut-être continuer de les écoutez.

Elizabeth se remit à écouter Carson mais John ne put s'e
mpêcher de pensé en la regardant.

John ( en pensé ) : Ce
quel est belle !

Elizabeth se retourna d'un coup vers Jo
hn, toute souriante pendant que John visiblement très embarrassé, essayait cacher son visage. Carson les voyant tout les deux se demandait se qui pouvait se passer.

Carson
: Qu'es ce qui passe ?
John : En faite, il faudrait peut
-être trouvé un moyen de retrouver chacun ses pensé.
Eliza
beth : Ha ouais, pourtant moi j'aime bien votre esprit.

I
ls se sourirent et tout le monde les regardèrent amusé sans vraiment comprendre pourquoi.

Elizabeth : En attendant
que vous trouviez une solution, je vais me coucher, je
s
uis…

Elle s'interrompit et se mit à vaciller à gaucher e
t à droite dans un état à moitié endormi.

Elizabeth ( en
pensé ) : John !

Elle s'évanouit et tomba à la renverse
mais John la rattrapa avant qu'elle ne touche le sol. Carson la mit sur un lit, tout le monde avait l'air affolé.

C
arson : Poussez-vous, j'ai besoin de place.

Ils se recul
èrent. Une infirmière les fit sortir de la salle pour que Carson puisse travailler.


20h
Couloir de l'infirmerie


Carson fit des effort héroïques pour stabiliser l'état d'Elizabeth. Quand il arriva dans le couloir, ils se levèrent, visiblement tous très inquiet.

Carson : Elle est stab
le mais je ne sais pas si sa va durer.
Rodney : Son état est dût à quoi ?
Carson :
A mon avis, sa ne peut être que ce bracelet.
Teyla : Oui, mais le colonel a tou
ché aussi le bracelet et il va bien.
Carson : Je ne vois qu'une seule explicatio
n : John a le gène et pas Elizabeth.
John : Qu'es qu'on peut faire ?
Carson : Je
crois qu'il n'y a rien à faire.
John : Quoi ?
Carson : Son état en pire, il n'y
a rien que je puisse faire pour elle, sa seul chance est ce bijoux, il contient forcément un secret qu'on ignore.
Ronon : Vous êtes sûr ?
Carson : Chaque poison
a son antidote !
John : On peut la voir.
Carson : Bien sur.

Ils entrèrent dans
l'infirmerie, Elizabeth était dans un lit, elle bougeait dans tout les sens, elle était en sueur, on voyait ses muscles se contracter, elle gémissait de douleur, elle s'accrochait au drap de temps en temps et criait. Tous furent terroriser par ce spectacle.

John : Vous ne pouvez pas lui donnez quelque chose pour qu'el
le est moins mal ?
Carson : Je lui est déjà administrer 3 sédatif super puissan
t, et je l'ai plongée dans un coma artificielle.
Teyla : Dans un coma artificiel
le, on ne bouge pas.
Carson : Elle devrait dormir pour au moins trois jours avec
tout les sédatifs qu'elle a eut et le coma aurait dut la maintenir tranquille et voilà ce que ca donne.

A ce moment là, Elizabeth poussa un cri, son état avai
t l'air d'être de pire en pire à chaque seconde.

Carson : Dans cet état, elle ne
passera pas la nuit !
John : Rodney, ramener le bracelet et un linguiste, maint
enant !

Rodney courut le plus vite possible.

John : Teyla et Ronon, ramener to
ute les informations qu'on avait recueillit sur ce bracelet.

Teyla et Ronon imi
tèrent Rodney pendant que John restait au chevet d'Elizabeth qui se tordait de douleur.

John se teint la tête et émit un gémissement de douleur. En entendant c
a, Carson vint vers John.

Carson : Es ce que sa va ?
John : Je ne capte plus tro
p ces pensées, c'est plus comme des flash mais trop flou et trop rapide pour que je puisse les distinguer.

A ce moment, Rod
ney, une linguiste, Teyla et Ronon arrivèrent, Rodney avait l'air au bord d'une crise à cause du manque d'air tellement il avait courut vite.
John : Je ressent ses émotions, il y a tellement de ha
ine, de douleur, de souffrance.
Ronon : Vous ressentez aussi ses émotions ?
Carso
n : C'est que votre pouvoir de télépathie s'intensifie.
John : Je les ressens ma
is en beaucoup plus atténuer.
Carson : Vous ne devez
pas percevoir le quart de ce qu'elle ressent sinon vous seriez dans le même état qu'elle. Vous n'êtes pas contaminer mais vous êtes quand même connecter à elle.

La linguiste était déjà e
n train d'analyser le bracelet depuis que Rodney le lui avait donné.

Linguiste
: Les inscriptions sur le bracelet disent…
John : Quoi ?
Linguiste : C'est de l'A
ncien très ancien, c'est vraiment…
John : Alors ?
Linguiste :
Oui, "le secret ne se trouve pas là mais là-bas, c'est dans le fond du savoir que vous trouverez votre vouloir".
Rodney : Et sa veut dire quoi sa ?
Linguiste : La solution ne se
trouve pas sur le bracelet mais dans le temple, c'est là que l'on trouvera le remède !
John : Il faut y retourner !



To be continued…




(1) Je trouve ca mar
rant quand l'auteur dit quelque chose et que le personnage répète : je trouve ca trop bête ! C'est donc fait exprès dans ce texte !

(2) Je vous assure qu'il n'
y a aucune arrière pensé dans ce que vient de dire Ronon enfin peut-être un peu.

(3) Là j'avoue, il y a un sous-entendu !

(4) Et il dit sa avec toujours plein
de sous-entendu par rapport à leur relation !

(5) Il a chassé le wraith pendan
t 7 ans et il rêve de lutins ! Ne faites pas attention à mon esprit dérangé !


# Posté le mardi 13 juin 2006 11:48

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 13:47

Pensée Invaouée ( Partie II )

Pensée Invaouée ( Partie II )


21h
M7H-624

John, T
eyla, Ronon et Rodney était dans la dernière pièce du temple.

R
odney : Je vois pas vraiment ce qu'on doit chercher.
Teyla : N'i
mporte quoi qui nous dise où est l'antidote.
Ronon
: Le texte disait "le fond du savoir".
Rodney : Alors ?

John : Alors, cette p
ièce n'est certainement pas la dernière du temple.
Teyla : Si il
y a une autre pièce, on fait comment pour y accéder.
John
: Je n'en sait rien.

Il s
'appuya, une seconde contre un mur avant de se retrouver de l'autre côté, tout de suite après son lui, le passage se referma.

Ronon : Sheppard ?
Jo
hn : Je suis dans la dernière pièce.
Ronon
: On arrive !
Rodney
: Et comment vous voulez faire, vous êtes Casper peut-être.

Teyla et Ronon se regardèrent sans comprendre de quoi le canadien pouvait bien leur parler.

Rodney :
Je me sens tout seul, d'un coup.

Teyla et Ronon t
irèrent sur le mur mais il ne céda pas.

Jo
hn : Laissez tomber, je trouverais bien un moyen de sortir après avoir trouvé l'antidote.
Teyla : Faites a
ttention.

John avança
dans l'immense pièce, celle-ci était mal éclairé et l'on ne distinguait presque rien. Tout la pièce était complètement vide à l'exception, d'un socle au milieu sur lequel se trouvait une tablette en pierre avec des inscriptions. Il la saisit et le temple commença à trembler comme si il allait bientôt s'écrouler.

Rodn
ey ( par radio ) : Qu'es que vous avez fait ?

John reposa
aussitôt la tablette sur le socle et le temple ne bougea plus.

John
( par radio ) : J'ai trouvé, enfin je crois, je crois que la solution se trouve sur une tablette mais si j'essaie de la prendre…
Ro
dney : La structure s'effondre.
John :
Oui.
Rodney : Prenez d
es photos des inscriptions.
John : Bien
r ! Qui a ramener son appareil photo ?
Rod
ney : Oui, d'accord !
John : Elizabeth ne t
iendras pas jusqu'à ce qu'on rapporte un appareil ici. Il faut trouvé une autre solution.
Rodney : Trouve
z quelque chose du même poids pour faire croire que vous avez remis en place la tablette.
John : Y a rien
dans cette saleté de pièce.

Il estima envir
on le poids de la tablette et décida de mettre à la place une torche.

John ( par rad
io ) : Je ne suis pas sûr que sa trompera le temple très longtemps alors préparer vous à courir.

Ronon : A
llez-y, on est prêt.
Rodney : On devrais peut-être déjà commencer à partir, non ?

Teyl
a et Ronon se regardèrent mais ne lui répondirent pas.
John pou
ssa un cri affreux, au même à l'infirmerie Elizabeth hurla, Carson et plusieurs infirmier essayèrent de la calmer mais rien n'y faisait, elle était au plus mal et John le sentait.

Teyla (
par radio ) : Colonel, que ce passe t il ?
Jo
hn : C'est Elizabeth.

Il n'en dit pas plus mais tout le monde compris qu'il ne leur restait plus beaucoup de temps.
John était à terre,
la douleur s'intensifiait et sachant qu'il n'éprouvait que le quart de se qu'Elizabeth éprouvait, il ne voulait pas penser à l'état dans lequel elle devait être en ce moment.
Un flas
h apparut dans sa tête, il était net, il la voyait Elizabeth à l'infirmerie en ce moment puis il y eut un autre flash, c'était encore Elizabeth, elle était dans un salon, c'était il y a longtemps, elle se tenait debout puis se mit à crier de désespoir et de rage, elle tomba à genou et pleura, elle semblait effondrée, les larmes coulaient sur ses joues, elle pleurait et hurlait son malheur, elle avait l'air de tellement souffrir. A cette vision, John oublia sa tête qui lui faisait horriblement mal et se releva. Il remplaça la tablette par la torche et courut aussi vite que possible vers la sortie, il arriva à passer le mur et ce retrouva devant Ronon, Teyla et Rodney.

Rodney
: C'est ça ?
John : Oui
.

Le temple se mit
à trembler et tous coururent vers la sortie, ils arrivèrent juste à temps pour voir le temple s'écrouler mais il resta ainsi cette fois.

T
eyla : Il est définitivement hors de porté des wraith maintenant.

I
ls repartirent sur Atlantis et continuèrent à courir jusqu'à l'infirmerie. Une fois arrivé, John tendit la tablette à la linguiste qui était toujours là et demanda des nouvelles sur l'état d'Elizabeth à Carson.

John
: Comment va t elle ? (1)
Carson
: C'est de pire en pire. Vous aussi ca n'a pas l'air d'aller. Allongez-vous.

John s'instal
la sur le lit juste à côté d'Elizabeth et la regarda.

John ( à la l
inguiste ) : Dépêchez-vous.
Linguiste : Je fai
s ce que je peux, l'experte en Ancien c'est pas moi mais le docteur Weir.
Ronon : Elle
est un peu occuper pour le moment.
Linguiste : C'e
st pas la peine de crier.
Rodney : Concentrez
-vous au lieu de parler.
Ling
uiste : "Aucun poison, aucune torture n'est plus douloureuse que cette possession, le" ca veut dire quoi ca ?

Elizabeth
cria encore, on pouvait comprendre toute sa peine à son simple cri.

Linguiste : "le
malade" enfin si on peut dire "est torturé de par son corps qui se consume pour finir par s'éteindre, le mal étant trop fort pour quelconque personne."
John : Et après comme
nt on la sauve.
Linguiste : J
'y viens ! 2 secondes ! "les deux personnes infecter doivent" c'est quoi ce mot…"tenir" oui c'est ca, elle "doivent tenir le bracelet au même moment pour que le mal parte de cette organisme rongé par la souffrance" et tout et tout.
Rodney : Et tout et tout ?
Linguiste : Tenez ce foutu bracelet en même temps !
Ronon
: C'est aussi simple que ca ?
Linguiste : C'est vous qui
vous vous compliquer la vie !

John mit le brace
let dans la main d'Elizabeth et teint l'autre bout.
Elizabeth hurla
à la mort, son cri reflétait toute l'horreur qu'elle était en train de vivre, elle s'agrippait au drap, bougeait dans tout les sens, elle était à l'agonie, on sentait qu'elle ne tiendrait plus très longtemps.

John : Ca ne marche
pas !
Linguiste : C'était pa
s tenir.
Teyla : Non , vous c
royez ?
Linguiste : Laissez-
moi réfléchir !
Rodney : On a
pas le temps !
Linguiste : B
ien sûr que c'est pas tenir, c'est déchirer.
Ronon : Déchi
rer ?
Linguiste : Déchirer,
détruire, découper, vous devez tirer tout les deux en même temps dessus pour qu'il se casse, elle ne peut pas se contenter de juste le tenir pendant que vous le détruirez, il faut aussi qu'elle tire dessus.
Carson : Si vous avez to
rt, on ne pourra pas faire machine arrière, une fois qu'il seras détruit…
Linguiste :
C'est ça ! Je vous dit, je suis sûre !
Ronon : Je doute
qu'elle soit très coopérative dans son état.
John : Je sui
s toujours connecter à elle, je peux peut-être essayer de lui dire.

John s'allongea s
ur le lit, ferma les yeux et entra dans l'esprit d'Elizabeth, tout était tellement confus, il n'y avait rien de logique, on arrivait pas à s'y retrouver.

John ( en pensé )
: Elizabeth, à trois tirez avec moi, sur le bracelet qui est dans votre main droite, c'est le seul moyen de vous faire sortir de là.

John ouvri
t les yeux.

John : Je croit
que ca a marcher.

Il mit le
bracelet dans la main d'Elizabeth et prit l'autre bout, elle serrait le bracelet.

Joh
n : 1…2…3 !

Ils tirèrent to
us les deux sur le bracelet qui se brisa. Elizabeth ne bougea plus, elle restait immobile. John avait l'air affolé.

John : Qu'es
ce qui se passe ?
Carson
: Je lui ai donné trois sédatifs, c'est normal, je débranche le coma artificielle, tout de suite, voilà c'est fait.
John : Elle e
st sortit d'affaire ?

Carson regarda les s
ignes vitaux d'Elizabeth.

Carson : Elle est
sauvé.

John
souffla comme soulagé d'un immense poids, il regarda Elizabeth, ferma les yeux et s'endormit sur le lit.


3 jours
plus tard
2
2 h
Infirm
erie


Elizabeth se t
enait debout.

John :
Vous devriez rester assise !
Eli
zabeth : Sa va, je vais mieux, qu'es que vous faites là ?
John : Je venais vo
ir comment se portait notre malade.
Elizabe
th : Je voulais vous remercier de m'avoir sauvé…encore.
John : C'
est toujours un plaisir, je suis un peu votre Superman !
Elizabet
h : Et moi votre Loïs ! (2)

Ils se regardè
rent et sourirent.

Jo
hn : Quand j'étais dans le temple, j'ai cru que je n'arriverai jamais à me relever et je n'éprouvais qu'une infime partie de votre douleur.
Elizabeth :
Les hommes sont tous des gros bébés ! (3)

John lui sourit encore plus puis reprit son sérieux.

John : J'ai
eut un flash et je vous ai vu en train de pleurer, il y a longtemps, sur Terre.

Elle
voyait qu'il voulait une explication sur ce qu'il avait vu.

E
lizabeth : Ca ne m'est pas arrivé qu'une seule fois dans ma vie.
Joh
n : Vous aviez vraiment l'air…abattu. Et ca m'a permis de me relever, ca m'a donner du courage pour continuer.

Ils se regardèrent,
Elizabeth avait l'impression que cet homme pouvait la comprendre juste avec son simple regard.

El
izabeth : Merci…pour tout.

El
le avait dit ca sans détaché son regard du siens et il lui semblait qu'elle aurait put s'y perdre durant des heures mais elle revient finalement à elle.

Elizabeth : Je suis
fatiguer, je vais me coucher mais je préfère mon lit que celui de l'infirmerie.
John :
C'est bien que vous vous reposiez.
Elizabet
h : Pourquoi.
John : C
'est ce que j'essayais de vous dire l'autre jour, vous vous surmenez trop vous devriez pensez à prendre des petites vacances de temps à autres, en profitez pour vous détendre, allez faire du surf.

Elizabeth sourit à cette remarque.

Eliza
beth : Je vais y pensé.

Voyant que cette
réponse n'avait pas l'air de le satisfaire elle rajouta :

Elizabeth : D
'accord je prendrais des vacances mais pour l'instant je vais dormir.
John : Bonn
e nuit.
Elizabeth : Bonne n
uit à vous aussi.

Elizabet
h partit pour un long sommeil, ne voulant pas penser à la journée du lendemain.


Le lendemain
8h
Salle de d
ebriefing


Rodney était la
ncé dans une de ses explications, Ronon jouait, comme à son habitude, avec son couteau, Teyla avait l'air intéressée par l'explication quant à John et Elizabeth, il faisaient toujours semblant de l'écouter.


Ronon (
en pensé ) ( en chantant ) : Un wraith, deux wraiths, trois wraiths, un Ronon, un P-90 et plus de wraith. (4)

Teyla ( en pensé ) : Le
pauvre Rodney, personne ne l'écoute, il faut bien que quelqu'un se dévoue à faire semblant.

Rodney ( en pen
sé ) : Pourquoi je continue à m'acharner ? Ca se voit, ils s'en fichent de se que je raconte à part peut-être Teyla et Elizabeth mais je suis pas sûr qu'elles ne comprennent pas tout ce que je raconte de toute façon !

Elizabeth
( en pensé ) : Ce que j'ai envie de faire du surf, ( elle regarda John qui la fixa à son tour ) c'est vraiment dommage qu'on ne lise plus dans les pensé l'un de l'autre. J'aimais bien son esprit. Et…( elle le regarda avec plus de détail ) …arrête avant de déraper !

John ( en pensé )
: ( la fixant toujours ) Je me demande pourquoi elle pleurait, ca avait l'air grave, elle n'a peut-être pas eut un passé facile comme je le pensait, elle est plus forte qu'elle n'y paraît, il faut vraiment que je l'emmène faire du surf, des petites vacances ca ne nous ferait pas de mal. On ferait du surf sur la plage…en maillot de bain…( il la scruta du regard )…stop ! Arrête de rêver John ! En tout cas, pas pendant les debriefing !

Ils se sourirent, un br
in de complicité dans le regard puis se retournèrent vers Rodney pour continuer à jouer les intéressés alors que personne ne l'écoutait vraiment, tous trop occupé avec leurs pensées inavouées!


THE END


(1) Je sai
s, c'est vraiment très bête, mais sa me fait toujours rire !

(2) Ils auraient trè
s bien put dire : je suis super man et moi Loïs mais ils ont dit votre super man et votre Loïs !! Hum ! Hum !!

(3) Oui, je sais, ca c'
est Anastasia mais j'ai put m'en empêcher.

(4) Je ti
ens à dire que je ne sais pas d'où sa peut me venir mais c'est sûr c'est pas net !

# Posté le mardi 13 juin 2006 12:08

Modifié le mercredi 13 décembre 2006 13:11

Continuer à vivre ?

Continuer à vivre ?


Aute
ur : Johnelizabeth
Ge
nre : Drame
Ship
: Shweir
D
isclamer : Les personnages de SGA ne m'appartiennent pas !
Saison : Hors Saison
Résu
mé : John peut il survivre à la mort d'Elizabeth ?



John, Teyla, Rodney et Ronon étaient à un enterrement, à Son enterrement. Sur la planète où elle est morte, la planète Kaliana, elle eut droit au hommage que l'on réserve aux grands guerriers, sur la tombe il y avait écrit :


Elizabeth Weir
1973-2006
Plus qu'une amie
Une guerrière
Elle sauva cette planète

Elle reçut tout les honneurs et tout les hommages pour son extraordinaire courage. L'enterrement fut très émouvant et tout le monde pleura.

FLASH BLACK


Kaliana, la porte est dans une forêt, Teyla, Rono
n et John court vers Rodney qui essaye de faire marcher le DHD, à côté se dresse une villa abandonnée, l'équipe se fait tirée dessus par des Jucaniens qui viennent de la planète Jucan, ennemi depuis toujours avec les Kalianan ( qui viennent de la planète Kaliana ).

John : Vite, composez le code !! Où es
t Elizabeth ?
Rodney : Elle est retournée dans la
villa.
John : Pourquoi ?

Rodney : Je n'arriverais
pas à réparer ça, il me faut au moins un mois !
J
ohn : Bon d'accord, tout le monde dans la villa, on se replie là-bas !

Ils se dirigèrent tous vers c
ette villa quand il la virent exploser devant leur yeux.
Les tirs ennemi stoppèrent instantanément. J
ohn regarda Rodney pour être rassurer, pour qu'il dise quelque chose d'intelligent qui serait la preuve qu'Elizabeth ait survécu mais il ne put rien dire.

John : Rodney !
Ro
dney : Elizabeth était à l'intérieur, c'était la seule issue, elle n'a pas put s'échapper.

A cette nouvelle, John tomba genoux à
terre, ses jambes ne le portant plus.

John ( en
murmure ) : Non !

Ils restèrent, un moment, abaso
urdi par la nouvelle à regarder la villa, les yeux remplie de larmes.

FIN DU FLASH BACK

Ils étaien
t tous rentrés sur Atlantis, cela faisait presque un mois, maintenant qu'Elizabeth était morte, John s'attendait toujours à la voir arrivé à chaque fois qu'il ouvrait une porte, traversait un couloir, passer devant ses quartiers ou juste lorsqu'il ouvrait les yeux. Aucune des affaires d'Elizabeth n'avaient été enlevées et personne n'était entré dans ses appartements depuis, personne non plus n'entrait dans son bureau sauf pour prendre des dossiers, Caldwell avait pris en main la cité, en attendant que la Terre envoi un remplaçant. La vie sur Atlantis était triste et personne ne semblait plus sourire depuis déjà un mois. Un mois que la joie sur Atlantis n'existait plus. Un mois que toute la cité pleurait. Un mois qu'elle était morte.
John avait l'air abse
nt quand on lui parlait, ne mangeait presque plus, n'arrivait plus à trouver le sommeil, il s'entraînait tout les jours déversant sa rage sur tout ce qu'il trouvait. Il marchait dans les couloirs sans savoir pourquoi, ni ou il allait quand il passa devant les anciens quartiers d'Elizabeth et vit des fleurs à sa porte, un dernier hommage des personnes de la cité envers leur ancien leader.

Kate
: Dommage que l'on est pas trouvé de Lilas, c'était sa fleur préféré.
John
: Je sais.
Kate
: La semaine dernière, c'était encore trop tôt pour que vous en parliez, la semaine encore précédente aussi, ainsi que celle d'avant, il serait peut-être tant pour vous de vous confiez à quelqu'un, sa vous ferait du bien.
John :
Ca ne la ramera pas.
Kate : Ri
en ne peut la ramener, vous n'êtes pas obliger de l'oublier, ni d'arrêter de penser à elle mais vous devez continuer à vivre.
Jo
hn : Pour quoi faire ?

Il p
artit sans attendre de réponse, Kate, de toute façon, elle n'aurait pas su quoi lui répondre. Une autre semaine passa et John était dans un état déplorable, il faisait peine à voir, il n'avait pas arrêter de penser à elle, il ne l'avait oublier une seule seconde, son cœur ne lui permettant pas, et il n'avait pas continuer a vivre. Il décida donc d'aller voir Kate, pour pouvoir comprendre ce qu'il ressentait et peut-être évacué à jamais cette colère. Il entra dans son bureau.

Kate
: Colonel, bonjour. Asseyez-vous.

Elle lui montr
a le canapé, il s'assit et elle prit place en face de lui.

Kate :
Racontez-moi comment vous avez vécu ce moment, depuis le début.

FLASH BACK

Eliz
abeth était assise à une table avec deux dirigeants, l'un est Jucanien et l'autre est Kalianan, il se disputaient tout les deux et le ton monte très vite.

Elizabeth :
Messieurs, calmez-vous ! Essayons de restez civilisés.

Ils se tu
rent.

Eliza
beth : Merci.
Kalia
nan : Cette arme est à nous.
Juca
nien : Parce que vous nous l'avez voler !
Kalianan : Vous nous avez voler nos femmes et vous avez brûler nos maisons, c'était en réparations des tords que vous nous avez causé !
Juca
nien : On a fait ca parce que vous aviez tués douze de nos guerrier.
Elizabeth : Ou
i et je suppose que l'on peut remonter ainsi depuis des milliers d'années. Vous savez au moins pourquoi vous avez commencé à vous faire la guerre au départ ?
K
alianan : Au si loin que je me souvienne, nous avons toujours été ennemi.
Elizabeth : Et c'est pour ca que je suis là, pou négocier un traité entre vos deux peuples, la guerre a assez duré.
Jucanien : C'est lui qui ne veut pas entendre raison.

E
lizabeth voyant que la discussion allait viré à la bagarre, calma encore une fois les deux hommes.

E
lizabeth : Vous savez, en général, les guerres commencent toujours à cause de querelle d'amoureux.

Cette remarque fit rire les deux hommes et c'est à ce moment que John et Rodney arrivèrent.

John : J
e voit que les négociations se passe bien.
E
lizabeth : On fait ce qu'on peut.
John : Ron
on et Teyla font le tour du propriétaire, nous on reste là au cas ou les négociations dégénèrent.
Eli
zabeth : J'ai la situation en main.
John : A
lors on reste juste là pour admirer votre travail.
Rodn
ey : Oui, c'est ça, on admire.

E
lizabeth sourit voyant que les deux hommes n'avaient aucune confiance, ni dans les Kalianans, ni dans les Jucaniens.

Kalia
nan : De toute façon, cette arme ne vous servirait à rien.
Elizabet
h : Pourquoi ?
Kalian
an : Dans les textes anciens, il y a une prophétie, la prophétie dit que "la terrible guerre qui fait rage et qui emplie le cœur des Hommes de haine ne prendra fin qu'a son apogée, à son heure la plus sombre, l'élue sauvera la paix au péril de sa vie, c'est dans ce combat final que le repos reviendras, l'élue ne pourra se servir de l'arme que dans la villa de Kaliana, là où tout à commencer, tout prendras fin, et l'élue emportera avec elle tout le malheur et la peine du monde" pour l'avenir de nos deux peuples.
R
odney ( ne comprenant pas ) : Alors, l'élue est une femme ?
Elizabe
th ( le regardant agacée ) : Et alors ?
Juca
nien : Conte de bonnes femmes !
K
alianan : La prophétie est vraie !
Elizabeth
: On se calme !

Aprè
s plusieurs heures de négociations, ils trouvèrent finalement un arrangement et l'arme resta à Kaliana.

FIN DU
FLASH BACK

Kate : Al
ors elle venait sur cette planète pour négocier la paix entre ces deux peuples ?
John : V
ous connaissez déjà l'histoire !
Kate : Je veux entendre votre version des faits.
John :
Oui, elle venait juste négocier une trêve.
K
ate : Et ensuite ?

F
LASH BACK

L'équipe est dans un petit village Kalianan, quand une vieille femme cri en voyant Elizabeth.

Eliza
beth : Es ce que sa va ?
Vieille
( en montrant du doigt Elizabeth ) : C'est elle ! C'est elle ! Je la reconnaît c'est elle !
Teyla : D
e quoi parler vous ?
Jeune homme ( s'adressant à la vieille ) : Tu en es sûre ?
Vieille
: Oui, je te dit que c'est elle !
R
odney : C'est quoi encore cette histoire ?
Vieil
le ( s'adressant à Elizabeth ) : C'est vous ! C'est vous, je les toujours su, j'attends votre venue depuis que j'ai 6 ans.
Elizabeth
: Vous devez vous tromper de personne.
Vieille :
Ho non ! Il n'y a pas de doute, vous êtes l'élue, l'élue de l'ancienne prophétie, j'ai passé ma vie dans la villa, j'ai étudié votre portrait qui ci trouve toute ma vie, je vous reconnaîtrait les yeux fermés.
Elizabeth
: Je suis désolé mais je doute avoir été élue pour quoi que soit.
Vieil
le : Venez avec moi, vous verrez et vous comprendrez, pour accomplir votre destiné !

L
a vieille femme lui prit la main et l'entraîna vers la villa, toute l'équipe les suivirent.
La
vieille lui montra le portait et tout le monde fut d'accord, il n'y avait aucun doute possible, il s'agissait bien d'Elizabeth.
Elle
resta longtemps pour déchiffrer cette prophétie et c'était exactement comme le dirigeant Kalianan l'avait dit.
On entendi
t un bruit sourd.

Ronon
: On devrait allez voir ce qui se passe.
John :
Rodney, restez ici, avec Elizabeth, nous on va jeter un coup d'œil à ca de plus près.
Rodney : D
'accord.

F
IN DU FLASH BACK

John
: Le dirigeant Jucanien avait accepter l'arrangement pour avoir l'effet de surprise quand ils attaqueraient les Kalianans et ils l'ont eut : leur effet de surprise.

FLAS
H BACK

Eliz
abeth et Rodney était toujours dans la villa, la vieille femme avait disparu.

Rodne
y : Je crois que ce truc va s'écrouler, il faut qu'on parte !

Ils parti
rent en direction du DHD, il avait des explosions, des tirs et des cris de tout les côtés. Elizabeth vit quelque chose bouger dans l'herbe et partit voir de quoi il s'agissait.

Rodne
y : Elizabeth ! Revenez !

Rodney es
sayait de faire marcher le DHD. Elizabeth arriva et vit la vieille femme, le visage a moitié ravagé, elle était à l'agonie.

Vie
ille : C'est ta destiné ! Tu dois tous nous sauver ! Tu dois le faire pour nous, toi, et toi seule, peut arrêter ce carnage, tu sais ce qu'il faut faire ! Ta destiné...

Elle
mourut sous ses yeux. Elizabeth ne contrôlait plus vraiment ses pensées, tout ce bousculait dans sa tête, elle avait mal, elle savait qu'elle devait rejoindre Rodney mais elle avait une envie quasi frénétique d'aller dans cette villa. Un besoin vitale.

El
izabeth : Rodney, je retourne là-bas !
Rodney : Quoi ? NON
! Restez ici ! Elizabeth !

Mais Elizabeth é
tait déjà partit, une fois arrivé, elle vit l'arme et malgré qu'elle ne s'en soit jamais servit, elle savait comment la faire marcher. Elle s'avança, la pris dans les mains, un flash éblouissant apparut et la villa explosa. Ni les Jucaniens, ni les Kalianans, ne voulait plus faire la guerre, ils posèrent tous leurs armes à terre, c'est comme si, tout cela n'avait servi à rien, depuis des générations, aujourd'hui la guerre n'avait plus de sens pour aucun de ces deux peuples.

FIN DU FLASH BA
CK

Kate : Elle a vu q
ue la guerre éclatait, et pour les sauver, elle s'est servit de l'arme, sans pensé aux conséquences, elle s'est sacrifié pour sauver ces deux mondes, pour deux peuples, elle a donner sa vie pour eux.
Jo
hn : C'était une vraie héroïne !
Kate : Et q
ue ressentez vous, maintenant qu'elle n'est plus là ?
John : Un imm
ense vide, comme une sensation de manque, la désagréable impression de ne pas être là où je devrais être.
Kate :
Vous culpabilisé ?
J
ohn : Oui mais surtout je lui en veut.
Kate :
Pourquoi ?
John : Ell
e est morte ! Elle nous a abandonnés, elle m'a abandonné.
Kate : V
ous êtes en colère et c'est normal. Avant vous aviez l'air fort comme un roc et aujourd'hui vous avez l'air de ne plus pouvoir tenir debout. Cette histoire vous a détruit mais heureusement ce n'est pas la fin, vous pouvez toujours vous en sortir, encore faut il le vouloir.
John ( la voix trem
blante ) : C'est comme si, je perdait pied, peu à peu, j'ai l'impression que c'est de pire en pire, chaque jour, que mon cœur s'est arrêter de battre depuis qu'elle est partit, que je ne pourrait plus jamais sourire, que je pourrais plus jamais vivre. Comme si, j'étais mort de l'intérieur, que plus rien ne valait la peine puisqu'elle n'est pas là, que plus rien n'a d'importance, aujourd'hui tout ceux que je veux, c'est oublier, oublier qu'elle a exister, pitié, tout sauf son souvenir, ( en tapant sur son cœur ) sa fait trop mal dedans. Je veux plus continuer à avancer, je veux juste attendre, qu'elle revienne, mais elle ne me reviens pas, je ne peut PAS vivre sans elle, je n'y arrive pas. Je ne peux pas survivre à ça ! ( essayant de retenir ses larmes ) Alors c'est grave docteur ?
Kate ( les larmes a
u yeux et la voix tremblante ) : Félicitations, vous êtes amoureux.

# Posté le mercredi 14 juin 2006 09:38

Modifié le mardi 24 juillet 2007 04:09

Post-Mortem

Post-Mortem


Auteur : Johnelizabeth
Genr
e : Aventure/Romance
Ship :
Shweir
Disclamer : Les pe
rsonnages de SGA ne m'appartiennent pas !
Saison : Hor
s Saison
Note : Suite de
Continuer à vivre ?
Résumé
: La vie après la mort d'Elizabeth...




Cela faisai
t quatre mois qu'Elizabeth était morte. La vie semblait difficilement avoir repris son cours pour la plus part des gens mais John, lui, avait beaucoup plus de mal à s'en remettre. La Terre n'avait toujours pas envoyez de remplaçant, pensant que c'était encore trop tôt pour infliger un nouveau choc à la cité. Rodney restait enfermé dans son laboratoire, sortant à peine pour manger ( c'est dire si s'était grave ) . Teyla et Ronon ne faisait que s'entraîner et John… John, lui, ne voyait plus personne, ne parlait plus à personne, il s'était renfermé sur lui-même, l'on aurait une coquille vide. Il semblait au reste du monde que John Sheppard ne se remettrait jamais complètement de la mort d'Elizabeth. Atlantis reçut un message de la planète Kaliana, le colonel Sheppard et son équipe devait venir de toute urgence. Bien que John n'avait pas très envie d'y retourner, il avait besoin de prendre l'air et de voir autre chose que la base. Une fois arrivé, ils virent le jeune homme qui accompagnait la vieille femme les attendre.

Jeune h
omme : J'ai cru que vous ne viendriez jamais.
Rodney
: On est là alors qu'y a t-il ?
Jeune homme : Il faut
que vous voyez ca de vos propre yeux, suivez moi !

Il avait l'air surexciter, l'équipe le suivit, jusqu'à une cabane, un peu à l'écart du village.

Jeune homm
e : On y est !
Rodney : Vou
s nous avez fait venir pour nous montrer votre intérieur ?
Jeune homme ( se
tournant vers la cabane ) : Tu peux sortir !

Une jeune f
emme sorti à cette instant.

Rodney : Ho mon dieu !

Elizabeth se tenait debout, devant eux. Quant il la vit, John sentit son cœur s'arrêter de battre durant quelques secondes. Il n'en croyait pas ses yeux, il aurait voulu lui sauter dans les bras mais il restait pétrifier. Il semblait manquer d'air, ses pied crispés s'enfonçait dans la terre. Il ne pouvait ni bouger, ni parler, ni détaché son regard du sien, ne pouvant réfléchir correctement, il ressentait tellement de chose en même temps : la joie, la surprise, le bonheur, l'amour, l'espoir, la colère, qu'il la laisse croire qu'elle était morte pendant quatre mois alors qu'elle était bien là. Il lui en avait tellement voulu mais aujourd'hui cela n'avait plus d'importance. Elle lui était enfin revenu. Elle était là. Oui, Sa Elizabeth était bien là, devant lui. Il avait tellement imaginer qu'il la retrouvait, il avait tellement rêver de ce moment, rêver d'elle, enfin elle était de retour auprès de lui.
Elizab
eth semblait fasciné par John, elle avait son regard ancré dans le sien, ne pouvant se détaché de cette force qui la poussait vers lui ( Elle était habillé genre Teyla avec la jupe super fendu…).

Jo
hn : Promettez-moi que si je ferme les yeux, vous serez encore là quand je les rouvrirais.
Le reste de l'éq
uipe aurait put être surpris par cette remarque en d'autres circonstances mais ils avaient tous vu à quelle point la mort d'Elizabeth l'avait affecté.

Teyla : Es ce que vo
us allez bien ?
Elizab
eth ( au jeune homme ) : Danny, qui sont ces gens ?
Danny : J'aurai
cru que les revoir t'aiderai à te souvenir.
Rodney : A ce souvenir ?
Ronon : Vous avez p
erdu la mémoire ?

Dan
ny acquiesça d'un signe de tête.

Rodney : C'
est sûrement dut à l'explosion. Quelle est la première chose dont vous vous rappelez ?
El
izabeth : Je me suis réveillé, ici, il y a trois mois et demi mais vous allez me dire qui vous êtes ?
Danny : E
lle avait de grave blessure alors je l'ai soigné, j'attendais d'être sûr qu'elle aille mieux et qu'elle puisse vous rencontrer avant de vous appelez.
Teyla ( à Elizabeth ) : Vous ne vous rappelez vraiment pas de nous ?
El
izabeth : Désolé, je ne vous connaît pas.
Tey
la : Nous sommes vos amis, on va vous ramenez sur Atlantis.
Elizabe
th : Non, je vit ici, je n'irait nulle part avec vous.
John : Eliz
abeth…
Elizabeth : Je
m'appelle Julia. Je suis désolé, Danny m'a raconté pour votre amie, toute mes condoléances mais vous vous trompez de personne.

Elle s
'apprêtait à partir, mais John la retint par le bras.

John : Atten
dez, je vous en prie, ( son regard se fit insistant ) faites un effort, ( quelques secondes passèrent, ils étaient toujours les yeux dans les yeux ) vous vous souvenez ?

Elizabeth ne comprenait pas ce qui lui arrivait mais il lui semblait qu'elle connaissait cette homme, leurs regards se fit encore plus insistant et Elizabeth se dégagea.

Elizab
eth : Vraiment désolé.

Elle partit en direct
ion d'une forêt mais John n'allait pas abandonné, il couru pour la suivre , il se retrouvèrent seuls. Elizabeth continuait de marcher et sans remarquer sa présence.

John : Je ne
vous est pas retrouvé pour vous perdre encore !

Eli
zabeth s'immobilisa un instant puis se retourna vers lui.

Elizabeth : J'ai l'i
mpression de vous connaître.
John ( en souria
nt ) : C'est un début.

Elle le regardait d'
un air tellement triste.

John : Venez, on es
t pas obliger de retourner sur Atlantis maintenant, on peut rester ici, en attendant, en plus, c'est jolie par ici, j'adore les forêt, regardez cette arbre, il est magnifique.

E
lle lui sourit.

Eliza
beth : Si vous avez raison dites-moi qui je suis ?
John : Vous ête
s Elizabeth Weir, vous êtes une grande diplomate, vous dirigez la cité d'Atlantis et vous êtes mon amie. Venez avec moi.
Elizabeth : V
ous ne m'emmènerai pas sur votre planète mais je vous accompagne jusqu'à la cabane.
John
: N'ayez pas peur, je suis vraiment votre ami.
Elizabeth : Je n'est
pas peur, ( en souriant ) pas de vous en tout cas !
John : Ne vou
s moquez pas de moi, je peux être très dangereux si je le veux.
Eli
zabeth : J'en suis sûre.
John ( sérieux ) :
De quoi avez vous peur ?
Elizabeth : Vous me
troublez, je vous connaît mais je ne vous connaît pas, vous me rappelez quelqu'un mais je ne sais pas qui, j'ai l'impression de vous avoir déjà vu et…
John
: Nous nous sommes déjà vu, nous nous connaissons et je vous rappelle… ( il chercha dans sa mémoire )…moi.
Eliz
abeth ( méfiante ) : On verra.

Ils partiren
t tout les deux rejoindre les autres mais quand ils arrivèrent, Teyla, Rodney et Ronon était genoux à terre avec des armes pointer sur le front, Danny était à côté mort d'une balle dans la tête. Des hommes amenèrent John à côté de ses compagnons et Elizabeth se précipita vers Danny, elle était accroupi à côté de son corps, du sang sur les mains, elle leva la tête vers le chef, les yeux emplie de larmes, avec une voix à peine audible :

Elizabet
h : Qu'es qui c'est passé ?
Chef : I
l l'ont tué !
Ronon : C'
est pas vrai !

Un homme
donna un énorme coup de pied à Ronon pour le faire taire, ce qui l'assomma.

Chef :
Ces gens sont accusés de haute trahison envers l'état, ils sont venus accomplir leur complot dont tu es la victime.
John
: Ne l'écoutez pas !

Jo
hn subit le même sort que Ronon.

Ch
ef : Ils veulent se servir de toi pour arrivé à leur fin, Danny était avec eux, c'était un traître et quand il a essayez de les doubler, ils l'ont tuer. ( à ses hommes ) Emmenez-les !

Elizabeth
essayait d'enregistrer les informations.

Elizab
eth : Attendez ! Vous n'avez pas de preuves de ce que vous dites !
Chef
: C'est la vérité. Ils ont essayez de te manipuler mais tu es plus intelligente que ça. Tu connais les sanctions, la sentence sera la peine de mort…pour tous !
Rodney : E
lizabeth ! Vous n'allez l'écouter !

Rodney se fit bâillonner et ils furent emmener dans une prison.

A son r
éveil, John était avec son équipe dans une petite cellule.

J
ohn : Qu'es qui c'est passé ?
Teyla
: On a été condamné à mort !
John : E
lizabeth ?
R
odney : On en sait rien.

C'est à ce
moment qu'ils la virent arrivé vers eux. Elle parlait d'un ton froid et détaché.

El
izabeth : J'ai réussit à négocier votre libération, vous pouvez partir.
R
odney : C'est vrai ?
Eli
zabeth : Oui.
John : On
va pouvoir tous retourner sur Atlantis.
Elizabeth
: Faites ce que vous voulez.
John :
Vous venez avec nous.
E
lizabeth : Non, je ne vous connaît pas, je ne sais pas d'où vous venez et je ne sais pas si les accusations contre vous était fondés ou non.
John
: Mais vous nous avez fait libéré.
E
lizabeth : Il n'y avait pas de preuves solides contre vous, retournez chez vous, maintenant.
John
: On part pas sans vous.
Elizabeth
: Si vous ne partez pas dans les 24 heures vous vous ferai tués.
John : O
N PART PAS SANS VOUS !
E
lizabeth : Alors vous mourrez ici !

Elizabeth fit demi-tour pour partir.

John : Vou
s m'avez dit dans la forêt que vous aviez l'impression de me connaître, vous ne vous souvenez pas de ce qui vous est arrivé avant les quatre dernier derniers mois, pourquoi les croire eux et pas nous ?

Ell
e se retourna.

Elizabeth
( sa voix était redevenu normal ) : Je vous en prie, il faut que vous partiez !
Joh
n : NON !

C
'est à ce moment là que le chef arriva.

Chef ( à
John ) : Vous ne renoncerez pas, hein ?
John :
JAMAIS !
Chef
: Il y a un moyen, si vous voulez vraiment la récupérer.
Jo
hn : Lequel ?
Elizabeth
: C'est ridicule !
Chef :
Dans les anciennes traditions, quand un homme veut enlever une femme, il doit l'affronter en combat au corps à corps, sans armes, si vous gagnez vous pourrez l'emmenez.
John : Vous ne vous y opposerez pas ?

Chef : Non, je respecte
rai les traditions, personnes ne vous empêchera de l'emmener mais si vous perdez vous et vos amis mourrez.
John : D'accor
d.
Chef : Le combat aura
donc lieu tout à l'heure. ( à Elizabeth ) Tu vois j'avais raison. Tu ne peux pas sauver tout le monde.
Elizabeth ( avec
mépris ) : Si tu croit que c'est ca qui va m'arrêter !

Elle partit de l
a pièce, le chef l'imita quelques secondes après.
Le combat eut lieu. Jo
hn prit place en face d'Elizabeth , il était sur un terrain de terre et presque tout le village était venu assister à l'événement. John était sûr de gagner. Le combat commença, John avait l'avantage mais la tendance se renversa rapidement, Elizabeth prit le dessus, les spectateurs hurlaient, Elizabeth enchaînait les coups, John qui, au départ, ne voulait pas la blesser abandonna vite l'idée voyant que ce n'était pas réciproque et qu'il risquait de perdre. Mais cette tactique n'eut pas beaucoup d'effet, John continuait de se retrouver à terre mais se relevait tout de suite après. Le combat reprit de plus belle quand Elizabeth lui assena le coup final, John tomba à terre, à moitié inconscient.

Chef : La sentence se m
aintient donc à la mort !

La foule était en dél
ire, elle hurlait, fier d'avoir gagner contre les intrus. Elizabeth, le regard triste mais déterminé, était au dessus de John.

Elizabeth : Il fa
llait m'écouter !

Elle
partit, en direction du bois, la bouche en sang, des bleus un peu partout et avec au moins deux côte cassé. John sombra dans l'inconscience.
Il
se réveilla toujours dans la même cellule avec ses compagnons.

John : O
ù est ce qu'elle à appris à ce battre comme ça ?
Ronon : Je vous avez dit que j'aurais dut y allez.
John : Ce qui est fai
t est fait. Je vous présente mes excuse, à tout les trois, on va mourir et c'est de ma faute, on avait une chance de partir et je n'est pas assuré.
Rodney : On vous en v
eux pas, on aurait fait la même chose.
Teyla : On
ne pouvait pas partir sans elle.
Ronon : Idem.
John : Merci les amis.
R
odney : Le bon côté, c'est qu'on va mourir tous ensemble.
Teyla : Quelle
bonne nouvelle !
John :
C'est la dernière ligne droite alors autant tenté le tout pour le tout. ( s'adressant au garde ) Dites à Elizabeth…Julia, dites à Julia de venir.
Garde : Elle ne veut pa
s être dérangé..
John :
Dites lui que la survie de son peuple en dépends.

Le garde partit la ch
ercher, elle arriva quelques minutes plus tard.

John : Ecoutez je sais q
ue ca vous paraît bizarre mais il faut nous croire, vous devez forcément avoir quelques souvenirs !
Elizabeth : Je ne su
is pas celle que vous croyez ! Je suis désolé pour vous mais votre amie est morte !
John : Elizab
eth, je vous en prie !
E
lizabeth : Désolé pour vous Superman, vous ne pouvez plus la sauver.
Elle
se retourna pour partir et l'on vit dans les yeux de Rodney, un clair de génie apparaître.

Rod
ney : Superman ! Vous l'avez appelez Superman !
John avait les yeux qui brillait, Ronon et Teyla ne comprenaient pas le génie de cette découverte.
John : Vous ne pouvez
connaître Superman que si vous êtes terrienne !
Elizabeth ( essayant de comprendre ) : Superman c'est un héros habillé n'importe comment, qui a des supers pouvoirs et qui vole ?
John : Oui, i
l arrête pas de sauver une nana qui s'appelle Loïs ! Vous vous souvenez ? Atlantis, la terre ! ( criant presque ) Vous vous souvenez ?

Elizab
eth semblait défaillir, elle essayait de se tenir droite mais sentait son corps allez en arrière, son esprit vagabondait, ses pensées s'embrumaient, ses paupières se firent lourdes, elle cherchait désespérément un moyen de revenir à la réalité, mais ne pouvait visiblement pas.

John
: Elizabeth ?
Elizabeth ( ch
erchant dans sa mémoire ) : Le chef…il voulait…il voulait exterminer les Jucaniens et…il avait besoin de moi pour ca…il fait partit d'un complot pour que…que la guerre reprenne…la guerre…la villa…j'ai été propulsé en arrière…et j'ai traversé une fenêtre…et c'est la que j'ai perdu la mémoire et…et que Danny m'a recueillit…( ses yeux s'emplirent à nouveau de larmes )…Danny…je me souviens de tout.

John parut soulager. Eliza
beth se précipita vers les clefs et ouvrit la cellule pour les libérer.

John : Sa v
a ?
Elizabeth : Oui.
John :
On peut rentrer à la maison maintenant.
Elizabeth : J'ai
une dernière chose à faire ici avant.

Elle n'eut pas bes
oin d'en dire plus, John comprit de quoi elle voulait parler.
A peine arrivé, au port
e de la grande salle où se trouvait le chef qu'ils se firent arrêter mais ils repoussèrent les gardes, tout Kaliana fut au courant de la trahison de leur Chef qui fut exécuter publiquement, un autre chef fut nommé, la paix fut sauver, le complot tomba à l'eau et Elizabeth fit des funérailles décente à Danny, qui s'était interposé et avait prit la balle que le Chef destinait à Ronon, il reçut une médaille, post-mortem, pour son courage héroïque.

Tou
te l'équipe repartit sur Atlantis. A son arrivé, Elizabeth fut demandé de partout tout le monde était très content de la revoir en vie. Elle reprit sa vie d'avant, Caldwell lui rendit sa place avec joie. La vie sur Atlantis avait repris, enfin, son cours normale et tout le monde put dormir en paix.

Elizabeth é
tait sur le balcon quand elle entendit des pas s'avancer.

John : Vous allez bien ?
Elizabeth : Oui, j'avait juste envie d'un peu d'air, l'océan m'a beaucoup manqué.
John
: Vous nous avez tous beaucoup manqué. On se rend pas compte à quelle point votre travail est fatiguant et prenant.
Elizabeth ( en sour
iant ) : Mon travail ?
John ( gêné
) : Oui, votre travail et aussi…enfin c'était… c'était triste ici sans vous et puis tout le monde pleurait alors bonjour l'ambiance.
Eli
zabeth ( souriant encore plus ) : Je vous est beaucoup manqué ?
John : Oui, c'était pas pa
reil, ici, sans vous.
Elizabe
th : Oui, mais je suis revenu.
Jo
hn ( doucement ) : Heureusement.

John admirait les
yeux vert amande d'Elizabeth et il lui semblait voir l'océan, cette vision était apaisante, il pouvait enfin continuer à vivre.
Il
s se regardèrent un long moment puis se retournèrent vers l'océan.
Elizabeth respira profondément l'air marin, elle se sentait bien, en sécurité, elle était enfin rentré chez elle.

# Posté le mercredi 14 juin 2006 11:20

Modifié le mardi 24 juillet 2007 04:09